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Splinter Cell Blacklist Edition Collector [Unboxing]

26 août 2013


J'ai reçu la semaine dernière le collector édition 5ème liberté de Splinter Cell Blacklist sur PS3 sortit le 21 aout en Europe. Pour certaines personnes qui ne le sauraient pas, un Unboxing est tout simplement le déballage d'un nouveau produit, pour que vous en découvriez le contenu afin de vous décidez ou non l'acheter.

Rien de plus simple, je vous montre donc son contenu en images.

La boîte en carton blanche est vraiment très jolie, en s'ouvrant pas le haut, elle nous fait découvrir sur chaque tranche, les personnages et emblèmes du jeu.

On y retrouve évidemment le jeu dans sa boîte PS3 normal, une boite en acier "collector" comme ils aiment nous le vendre et un Comic Book de 96 pages sur les péripéties de Sam Fisher.

Déception suprême en ce qui concerne la figurine que je trouve tout simplement affreuse. Puant le pétrole à 20 mètres, on nous offre une simple figurine en plastique tout aussi affreuse que celle du collector de Tomb Raider.


On ne va pas passer par quatre chemins, ce collector ne vaut pas vraiment son prix (99,99 euros). La figurine est un jouet, rien d'autre, dans une qualité à la limite de l'acceptable. Le Comic Book est sans plus, le boitier en acier lui est plutôt joli, mais le tout fait tout de même un peu mince dans une boîte si grande.

Comme très souvent, je pense que ce collector a été conceptualiser trop rapidement, sans vraiment qu'il y est réflexion sur ce qui aurait pu faire plaisir aux consommateurs. Très franchement, en ouvrant la boite, j'ai eu l'impression d'être prise pour une pigeonne, ni plus, ni moins. Bref, vous l'aurez compris ce collector ne vaut pour moi, pas du tout le coup !

Je vous fais quand même des bisous et on se voit mercredi pour une nouvelle minute lecture !
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[The Last of Us] > Je vous en parle

29 juillet 2013


On parlera aujourd’hui de The Last of Us, un jeu tout droit sortis du studio Californien Naughty Dog qui, depuis déjà plusieurs mois me faisait languir d’impatience. Tourné autour d’un univers post-apocalyptique ou seulement quelques survivants sont présents,  c’est un duo qui rythmera principalement l‘histoire : Joël et Ellie. Nos deux personnages tenteront alors de survivre dans un monde dévasté par une infection biologique catastrophique, qui amènera non seulement horreur, mais aussi violence,  souffrance et destruction.


Voilà la première chose que je me suis dite lorsque le jeu s’est lancé : « C’est incroyablement beau ». Impossible à nier, The Last of Us est à mon gout l’un des jeux qui se rapprochent le plus de la réalité, et que je considère donc très plaisant visuellement. En effet, que ce soit les décors, les vêtements, les jeux de lumières et j’en passe, on se retrouve avec un ensemble tout simplement splendide. On notera en particulier le degré de réalisme des personnages, qui en deviendrait presque agréablement effrayant.
Même si je n’apporte à la base pas une grande importance aux graphismes, il faut avouer que cette touche de « vraisemblable » colle parfaitement à l’ambiance sombre et inquiétante donnée. 
 
En mettant de côté l’univers graphique, The Last of Us n’est pas un jeu forcement très innovant, mais malgré tout, il est arrivé à capter toute mon attention en moins de quelques minutes. Le scénario se montre intéressant et crédible, ce que je trouve fort agréable pour un jeu de type survival horror qui, a pour habitude de nous servir que quelques phrases bateaux sur une infection tombée par hasard de je ne sais ou. En restant dans le réalisme pur et dur désiré par les développeurs, on se surprendrait presque à  s’imaginer que ce genre de situation pourrait un jour nous tomber dessus. Une chose est sure, on ne s’étonnera pas, à se laisser submerger par les émotions plus d’une fois, puisque la qualité d’écriture, et l’enchainement spontané des évènements permettront de créer une combustion étonnante entre le jeu et le joueur.
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On n’oubliera surtout pas de parler des personnages qui aideront également au bon déroulement de notre voyage émotionnel. En évitant tous spoilers, certaines scènes et échanges, réussiront facilement à vous mettre les larmes aux yeux. Ne parlons pas des musiques toutes plus belles et pénétrantes les unes que les autres. Grande émotionnelle que je suis, vous savez déjà comment j’ai pu finir certaines fois !


En ce qui concerne la partie la plus noire du jeu, c’est avec un certain stress que j’ai pu faire la connaissance des infectés tous plus infâmes les uns que les autres. Essayant de prendre en main les différentes techniques de combats et d’infiltrations, il faut avouer que le gameplay est tout simplement parfait. Rien de novateur dans celui ci et pourtant on apprécie fortement le TPS (Third person Shooter) qui nous offre une maniabilité sans faille. On aimera également les caméras bien placées qui ne nous gêneront (presque) jamais.

A côté d’une jouabilité excellente, le jeu nous rappellera à l’ordre très vite : il est question de survivre et non de se la jouer Call of Duty. Vous l’aurez compris, toutes les conditions nécessaires pour un vrai survival sont réunies. Les munitions seront à économiser, les contaminés et adversaires humains possèderont une très bonne intelligence artificielles qui les rendra redoutables, et point très positif : chercher dans son inventaire ne figera pas le jeu ! Bref vous l’aurez compris, la vigilance et la concentration sont de mises tant chaque rencontre pourrait vite très mal tourner.

• Un scénario crédible et captivant

• Une bande son tout simplement parfaite

• Une grosse claque visuelle

• La survie est plutôt bien représentée

 

• Quelques problèmes avec l'équiper qui ne se fait pas détecter par les adversaires
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• Mauvaise synchronisation de la VF
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• Les scènes de combats sont très vite remarquées (barricades, bouteilles et briques déjà pré disposées)
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• Le sixaxis dont je cherche encore l'utilité


 

The Last of Us nous offre une magnifique expérience  que je ne risque pas d’oublier de sitôt. Le titre parvient à créer une symbiose avec le joueur grâce à l’ensemble de ses points positifs qui, réussissent aisément à nous faire oublier les quelques petits désagréments. Que ce soit par la vue, l’ouïe ou par le cœur, The Last of Us a dans son intégralité réussit de façon magistrale à me bouleverser. Ce ne sera peut être pas le jeu de l’année (qui sait ?) et pourtant il réussit avec brio ce que l’on attendait de lui.

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[Animal Crossing] New Leaf > Je vous en parle

17 juin 2013


Je me souviens encore du jour ou mon frère m’a ramené le premier Animal Crossing sur GameCube. Le topo expliqué, j’ai très vite compris que j’allais passer énormément de temps dans ma nouvelle simulation de vie. C’était en 2002, j’avais 11 ans et Free Loader en main je pouvais enfin me lancer dans cette nouvelle  expérience vidéo ludique. Dix ans après je vous parle du dernier opus sortis dernièrement sur 3Ds. 
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Animal Crossing New Leaf est un de ces genres de jeux qu’il est impossible de lâcher lorsqu'on le commence. Même si cela peut paraitre quelque peu redondant au premier abord, on peut facilement se rendre compte qu’il y a beaucoup de choses à faire, à construire, à entretenir, à collectionner, et j’en passe ! 


Avec ce quatrième opus, la saga a su conserver ses traditions :  pour faire court, commencer ce jeu, c’est rentré dans un univers totalement mignon, constitué de voisins comme Axel l’éléphant, Medhi le chien (véridique) et où il faudra construire sa petite vie paisible. 

Ce nouvel opus nous réserve une très belle nouveauté puisque l’on débutera le jeu en tant que Maire de la ville. Vous pourrez bâtir des ponts, fontaines et autres joyeusetés (aussi décoratives que fonctionnelles), mais surtout, instaurer des réformes, comme par exemple, poser un couvre feu. Les couches tard préfèrerons moduler les horaires des habitants/boutiques sans avoir à changer l'horloge du jeu. Bref, les nouveautés sont là et plutôt appréciables !


Mais être maire est aussi une lourde charge, puisque contrastant avec tout ces avantages, vous devrez faire au mieux pour rester en tête des sondages et  par exemple régler quelques problèmes de voisinages.


Malgré son aspect enfantin, Animal Crossing est une apologie du capitalisme. Et oui, l’argent est une des bases principales du jeu puisque sans lui, comme dans la vie réelle, les possibilités de développement sont moindres. Et même si quelques pièces tomberont des arbres, le business autour des navets achetés le dimanche matin vous rapportera bien plus.

Mis a part ça, le jeu reste un Animal Crossing : l'insectosafari un dimanche par mois, la chasse aux clochettes, le troc de meubles et bien entendu le multijoueurs  jusqu’à quatre dans un village. Et nous n’oublierons évidemment pas les personnages emblématiques du jeu tels que Kéké, Tom Nook et Monsieur Resetti.
On notera la patte graphique marquante et appréciable qui nous change des univers sombres des  productions actuelles. 

Enfin on n'oubliera pas le côté multijoueurs toujours plus aboutis d’épisode en épisode. Grâce à la liste d’amis de la 3DS, vous pourrez vous déplacez de bourgade en bourgade afin de découvrir l’univers de vos compatriotes. Échanger des fruits, des meubles, et même des vêtements grâce aux QR codes. Bref, la constitution d’un cercle relationnel devient appréciable  dans le jeu puisque vous ne vous sentirez plus jamais seul.


Animal Crossing est un jeu qui partage les joueurs. Tout le monde n’est pas forcement ouvert à jouer à ce genre de jeux. Malgré tout, il a su conquérir le cœur de milliers de gamers grâce à son côté glandouille que certains apprécieront particulièrement après une intense partie de The Last Us. 

Après deux semaines de jeu, je reste conquise par cet opus 3ds me permettant de me détendre et d’oublier le stress du quotidien à travers ma ville, ses habitants quelques fois pénibles,  ou même le remboursement fictif du prêt de ma maison (Tom Nook est plutôt cool puisqu’il n’envoie jamais les huissiers). 

Dans tous les cas vous pouvez me retrouver sur le jeu et passer me faire un coucou ! Pensez donc à m'ajouter en ami 3DS (2148-8256-7512) et laissez moi bien votre code ami dans les commentaires pour que l'on joue ensemble. ♡


Merci à Maxou mon poto de jeux qui m'a bien aidé toute la nuit à rédiger l'article pour que vous l'ayez ce matin ! :)

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[Tomb Raider] Lara Croft Reborn > Je vous en parle

08 avril 2013



Lara je t’ai jouée, et encore jouée, je t’ai aimée, je t’ai attendue, et tu es finalement revenue après tant d’années... 
Il est temps d’en parler. 

Je n’utiliserai pas de grandes phrases pour vous décrypter l’effet et les sensations que m’ont procurées ce dernier opus. Je vais juste vous en parler de la plus simple façon qui soit pour mieux vous donner mon ressenti après avoir terminé l’un des jeux que j’attendais en 2013.


Pour cet épisode, le joueur prend en main une toute jeune Lara, âgée d'à peine 21ans, frêle, pleines de doutes et bien loin de la femme aventurière et téméraire que l’on a pu connaître dans le passé. C’est simple, nous voilà plongés dans les origines de la célébrissime Lara Croft.

Dès le début, j’ai simplement été époustouflée par tant d’esthétisme. Non seulement les décors sont à couper le souffle mais on a surtout à faire à une héroïne  bourrée de réalisme et d’humanité. Finis l’époque ou notre très chère Lara en mini short pouvait gambader dans la neige sans ressentir le moindre frisson, escalader des falaises et traverser des grottes en y ressortant sans aucune égratignure. Nous avons à faire la à une jeune pousse qui débute, qui apprend et qui surtout va devoir traverser multiples épreuves plus chaotiques les unes que les autres. J’ai aimé pouvoir m’identifier à Lara, ce que je ne pouvais absolument pas faire auparavant. Le froid, la faim, la fatigue, le manque d’expérience et de pratique, toutes ces petites choses qui pourraient également nous arriver si nous étions dans une situation similaire. Ce début d’aventure m’a simplement conquise au plus haut point et je n’en attendais pas moins par la suite.


Au fil des heures, Lara monte en puissance et l’on sent que celle ci prend en assurance, en agilité et surtout en caractère. Malheureusement tout va trop vite et cela sans transition ou presque. Lara devient en quelques tours de magie  une aventurière hors pair sautant de toit en toit, escaladant des falaises glacées avec un simple piolet,  jusqu’à même échapper de justesse à la mort après le crash d’un avion.
Ou est passé notre jeune et chétive créature ?  Ezio et Nathan rendez moi Lara par pitié !
L'aspect survie et réalisme tant prôné souffre alors de ce manque de crédibilité.  Alors que notre beauté aurait pu se contenter de son arc aussi pratique que jouissif à utiliser, l'équipe de Crystal Dynamics a jugé bon de lui rajouter une armurerie complète à son inventaire. On finira avec ce manque de réalisme par sa barre de vie remontant automatiquement, l'un des maux de cette génération, et qui aurait pu être remplacée par quelques trousses médicales parsemées sur la carte.

Malgré tout, on oublie chacun de ces petits défauts devant autant de qualités et de plaisir à jouer. Les ennemis sont intelligents et parviennent facilement à mettre Lara en danger en ne lui laissant aucun répit. Agilité et concentration sont de mise pour échapper à une mort qui arrive parfois extrêmement rapidement.

Des décors diversifiés et somptueux, des cinématiques impeccables, des affrontements et des combats prenants, une héroïne qui en veut et qui le fait ressentir.. Bref, je ne vous mentirai pas, j’ai pris un certain pied à avancer dans l’aventure avec notre belle Lara et malgré quelques défauts, et une histoire plus ou moins banale qui ne nous apprend au final pas grand chose, lorsque la manette est entre nos mains, c’est le plaisir qui et la satisfaction d’enfin retrouver l’héroïne de nos jeunes années qui priment.

J'attends vos avis avec impatience !
 

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